Budget 2026 : doucement, pas trop vite II°.

Suite de l’article de début d’année.https://www.syndicatnationalcftcministereagricultureetetablissements.fr/2026/01/07/budget-2026/

Des annulations de crédits de réserve pour finalement faire des économies, voilà ce sur quoi le gouvernement se fonde pour réduire la voilure d’un budget qui ne vient pas.

Les autorisations d’engagements augmentent pourtant avec 620 milliards désormais et non plus 613, mais ce n’est pas là qu’il faut regarder. Tous les ministères sont concernés même les régaliens par ces possibles annulations de crédits de réserve. En revanche, comme nous informe la revue Acteurs publics , »le gouvernement n’a pas retenu l’une des mesures d’économies votées par le Sénat : la suppression de la totalité de la provision pour les rémunérations publiques, qui s’élève à 350 millions d’euros ». Provisions qui peuvent s’avérer utiles.

D’un autre côté, une lettre du Premier ministre du 26 décembre 2025 annonçait une mission sur les primes des fonctionnaires afin toujours de réfléchir aux économies envisageables, mais finalement il s’agira plus surement d’une mission relative aux évolutions catégorielles et certainement à bien d’autres sujets.

A noter également, à date du 27/01, que le gouvernement a écarté de son budget deux mesures adoptées en décembre par le Sénat concernant les fonctionnaires : le non‑remplacement d’un agent sur deux ( sauf enseignement ) et l’allongement à trois jours du délai de carence.

Le dispositif de rupture conventionnelle dans les administrations, testé depuis 2019 est maintenu par le gouvernement idem pour la rémunération des arrêts maladie des femmes fonctionnaires enceintes, qui souffrait de la mesure mise en place relative à la baisse de 100 % à 90 % de la rémunération des fonctionnaires placés en arrêt maladie ordinaire.

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